/ BOUQUINS / PLEIN SOLEIL






Auteur: Natol Bisq
Éditeur: éditions Le Sabot


Thèmes: collection du Seum (roman)

Date de sortie: avril 2022

Détail: 140 x 200 mm / 528 pages
ISBN: 978-2-492352-07-2
Prix: 17€





plein soleil - natol bisq




Lancée sur les traces d'un auteur à succès avec qui elle a des comptes à régler, Léa croise la route du Lacis, une nébuleuse cybercriminelle. Pendant ce temps, la rumeur chuchote à travers l’Europe le nom d’une mouvance nouvelle, née à Istanbul, qui depuis le tréfonds de la nuit s’apprête à inonder le jour.

~ l’auteur ~
natol bisq est un jeune auteur francophone. plein soleil est son premier roman. Il vit et travaille entre Bruxelles, Paris et Naples sur divers projets artistiques et sous diverses identités.


       


« C’est ici qu’on devait se trouver, n’est-ce-pas, au carrefour des mondes. Ce n’est qu’ici que l’on retrouve ce qu’on a cessé de chercher. Ici seulement qu’on tombe sur le pain en fouillant  les miettes : il n’y a qu’Istanbul pour vous le dire. Que vous êtes bête et que c’est la toute dernière fois que la chance vous sourit. Que dorénavant il faudra se lancer à ses trousses, l’étreindre et l’apprivoiser. Tu cherches trop maigre, visiteur. Voilà ce que nous souffle cette ville millénaire de son sourire narquois. L’amour se trouve toujours dans sa forêt primaire. »



Presse/Actualités



Livre de la Quinzaine à la Librairie Wallonie-Bruxelles
(présentation de Henri Lallement, mai 2022)


Librairie Les Carnets d’Albert, Sallanches:
“Plein soleil est un roman solaire. Non c'est pas vrai.
Plein soleil est un thriller (c'est ce qui est écrit en 4ème de couv'). Pas vraiment.
Une errance méticuleuse. Ça chauffe.
Bon. Plein soleil est un gros roman (525 pages bb) avec plusieurs personnages. Au début on ne comprend pas trop dans quoi on plonge. On hésite. Puis on se couche trop tard parce qu'on veut absolument lire le chapitre suivant.
Chaque chapitre est la voix d'un personnage. Léa, Shan, Ali, Raffa, etc. Roman choral donc.Une jeune personne (Léa) cherche un écrivain (Nemoñoc), elle le cherche ardemment, on ne sait pas si c'est parce qu'elle l'aime ou parce qu'elle le hait.En le cherchant elle tombe sur Ali, qui s'avère faire partie du Lacis, une organisation cybercriminelle qui œuvre contre - L’État autoritaire? Le capitalisme patriarcal ? La surveillance et l'ennui de masse ? - un peu tout ça. Ce n'est pas clairement dit, on le devine. Comme on devine beaucoup d'autres choses dans ce roman, qui est éminemment politique mais qui n'en fait pas directement son sujet, ce qui le rend d'autant plus intéressant. Ce qui saute aux yeux, comme sujet, c'est la littérature et les relations humaines - les gens, avec les autres et avec eux-mêmes. La politique donc. On retombe sur nos pattes.Léa va se retrouver au cœur de cette guerre secrète. Une guerre technologique, biopolitique et artistique, où le brouillage des données se fait via des nuits de danse transique, où les corps s'emmêlent dans une gelée microbiotique dont le chuchotement créé de la musique. Léa va tomber amoureuse, se battre, tomber en amitié, souffrir. Les autres aussi. Certain.e.s meurt peut-être.On est à Paris, Rome, Istanbul. On a des visions.Pour celleux qui connaissent, on pourrait dire que c'est une boite romanesque où l'on a secoué Donna Haraway, Paul B. Preciado, Andreas Malm, Paula Temple et Matrix.
Un bon gros roman à lire sur la plage donc, que celle-ci soit dans votre jardin, votre balcon, votre matelas ou votre imagination.”


Le Carnet et les instants (mai 2022)
Chronique de Véronique Bergen, “Magma solaire et nuits stambouliotes“:
“Plein soleil irradie une nébuleuse d’énigmes qui mettent en scène le vortex autodestructeur du monde contemporain, la folie des parasites identitaires à l’ère des logiciels, l’effacement des souvenirs à coups de prolifération de data, de réalité augmentée. Dressant des parallèles aussi troublants qu’évidents entre espace de la littérature et écriture codée des programmes informatiques, ce méta-roman empoigne avec une folle inventivité et une grande diversité stylistique la question de la disparition des corps et de la matière sous les mirages d’un univers connecté, dominé par la loi de l’oblitération.”
à lire en entier ici

“Ce roman est extrêmement riche par le dispositif de son scénario, digne d'une série. C'est un roman ambitieux par le déploiement de ses expériences stylistiques. C'est un roman libre, par la richesse des propositions existentielles de ses personnages. C'est un roman complexe et cohérent par les entrelacs que forment et que déforment les événements et les personnages entre eux, par les dévoilements qu'ils opèrent. Mais c'est surtout un roman généreux, qui renvoie chacun à ce qu'il a de plus précieux, à sa faculté de rendre réelle cette possibilité d'être ce que le désir lui souffle, et d'avoir la chance de mettre tout cela en lien au sein d'un collectif.” Thierry Bodson

“Un super bouquin”, Antoine

 “Le travail graphique est magnifique”, Sarah